samedi 6 février 2010

Où on est?

Par: Tifour Thameur


Nulle personne ne peut suivre l'ombre sauf si le suivi est statique. Comme la vie est une pièce théâtrale dont les personnages sommes nous. Nous vivons dans l'épilogue d'un fin tragique de ce monde insensé.

Si les oiseaux quittent leurs nids, c'est uniquement pour réclamer leurs droits de vivre. Si le soleil met sa lumière pour ce monde, c'est simplement pour éclairer le chemin des pauvres.

Le centre d'intérêt des hommes est de devenir riches avec n'importe quelle manière et à n'importe quel moment. Mais l'être pauvre a oublié son destin. Avec sa richesse, il a perdu sa famille, sa valeur et même le droit de son esprit. La couleur de la vie est changée d'une époque à une autre, du respect de la justesse à la guerre injustifiable.
Deux questions demeurent importantes:
-Quelle valeur veut- l'être en courant le matérialisme?
-Est- ce que le pauvre a le droit d'exister?

La première réponse qui vient à l'esprit est celle courir l'argent et accepter l'existence du pauvre. Mais cette stratégie ou plutôt cette décision n'est qu'un chemin de détour vers l'irrespect même de l'existence de soi.

Dans ce monde matérialiste, la sincérité a perdu la couleur du vrai. L'égoïsme pour l'argent a fait couler non pas d'encre mais du sang.
La définition la plus satisfaisante du matérialisme est l'irrespect de l'Humanité entant qu'un pouvoir de l'existence de la pureté de l'âme.
A vous que je m'adresse, l'homme a créé l'argent ou l'inverse? Quel droit tenons- nous de ne pas avoir recours à nos principes de politesse et de responsabilité de l'Autre?

C'est avec honnêteté, notre devoir est là. Notre devoir est de s'ouvrir sur le monde sans cesse, d'accepter la diversité et de voir la vie dans ces diverses couleurs. Une tentative d'application des devoirs vis-à-vis nos compagnons de ce pont de la justice même nous à la mer de paix.

Il nous semble important de redéfinir le statut de l'homme qu'est venu du rien sans rien. Toute sa famille le voit sous l'angle d'une personne ayant le sens de la joie et de l'innocence. Comme le temps passe sans nous laisser des traces, l'homme est sociable de sa nature, prend le chemin traduit par sa recherche du meilleur statut pour la meilleure vie oubliant sa nature et son passé en cherchant l'avenir dont n'est pas responsable d'une part. d'autre part, le sens de sa vie est construit à base illégale celle d'avoir le coup de faire souffrir les gens sans aucun respect.

Nous pouvons constater deux types d'hommes:
- Un homme respectant les lois d'existence, sa valeur est d'aimer aux autres ce qu'il aime à soi.
- Un autre aimant sa valeur au détriment de la souffrance des autres.
Ces deux genres d'existence distincts nous mènent à s'interroger, en imaginant une situation de communication entre ces deux couleurs admettant que leurs valeurs sociétales sont mêmes, sur cet impact purement culturel (l'amour de l'argent est aussi une culture).

Quand deux individus discutent entre eux, leurs communications ne visent pas uniquement à un échange informatif, chacun voit aussi en l'Autre une personne dépendant à une société donnée ; il peut s'agir d'une telle façon relevée de sa propre représentation. La situation de chacun agit sur le dit, sur la façon de le dire et sur son interprétation de cette question posée ou de cette réaction. En résumé, l'attitude de chaque personne dépend de sa culture qui fait incontestablement partie intégrante du rapport social qui a lieu.
Toutes ces conduites sont des aspects de communication. Nous pourrions dire que la nécessité de communiquer se situe au niveau universel, tandis que les différents styles de transmettre un message sont culturellement variables. Comme ces variables culturels sont appris, nous pouvons prédire qu'il est réalisable d'en approprier d'autres.
Ce passage d'une réflexion à une autre ou d'une valeur humanitaire à une autre reflète un aspect d'une résistance culturelle, celui de l'amour de l'argent au détriment de l'application de ses devoirs et de la réclamation des ses droits.
Enfin, la valeur de l'argent est éphémère par rapport à d'autres éternels comme la santé. Nous pouvons dire que l'argent ne construit pas le bonheur.


A propos de l'auteur :

Titulaire d'un diplome de magistère en langue française (Taguinois)

L'interculturalité et la littérature

Par: Tifour Thameur

La discrimination, le racisme et la marginalisation ou toute sorte de rejet nécessite une autre vision de soi, une autre reconnaissance de ses propres valeurs. Apprendre à comprendre l'Autre c'est savoir-juger sa propre pensée. S'adapter avec un autre système de valeurs nécessite une compétence à la fois linguistique et réactionnelle. Comme le souligne M. Giraud, "savoir-vivre en diversité nécessite l'ouverture sur le monde "1. Cela signifie que l'acceptation de l'Autre passe par le seul pouvoir de la tolérance.

Qu'est ce que l'interculturalité?

a/- Définition épistémologique:

L'intercultualité est la compétence d'entreprendre une discussion avec un Autre ou d'interagir positivement d'une façon cognitive, comportementale et émotionnelle à un acte perlocutoire. On peut considérer l'ouverture sur le monde comme un deuxième code de la réussite énonciative.

b/- Définition linguistique:

Parler de l'interculturel ne va pas de soi car cette dénomination prête à équivoque. Selon la définition la plus courante sans recourir au sens ancien du mot qui se veut par lui-même contenant de l'individu dans sa totalité. Le qualifiant "culturel" recouvre donc à la fois : ses croyances, sa religion, sa personnalité et un ensemble complexe de valeurs socioculturelles (ses goûts, ses affects, ses attitudes et sa manière de réagir vis-à-vis de l'Autre). Le préfixe "inter" désigne à lui-même un ensemble de toutes les propriétés principales que nous portons pour ce type d'approche, "il renvoie au contact, au dialogue, à l'acceptation et à la tolérance, de telle manière que chacun offre à chacun "l'harmonie d'un enrichissement réciproque"2.

Critères du respect de L'Autre:

Si l'acte communicatif est relatif à la présence des interlocuteurs, le dialogue culturel exige à la fois une compétence de pureté spirituelle et un savoir-communiquer sans stéréotypes.

Niveaux de dialogue:

On peut distinguer trois niveaux de dialogue:
1- Dialogue individuel (interne) est celui qui existe entre le subconscient et le conscient de l'être (le moi et le sur moi). Ce dernier relève d'une pensée profonde à l'intérieur de la physique.
2- Dialogue collectif : on constate deux types:
a- une discussion entre des interlocuteurs d'une même communauté (même référent culturel).
b- une discussion entre deux interlocuteurs, d'un référent culturel distinct.

La compétence interculturelle: quelle valeur, pour quelle représentation?
L'appropriation de la « compétence interculturelle » est évoluée diachroniquement dans le cadre du perfectionnement discursif qui n'est jamais parfait pour avoir un bon locuteur interculturel compétent.
La première explication que l'on puisse attribuer à ce phénomène est la suivante : en effet, il est utopique de connaître par prévision quelle va être la compétence indispensable à une interaction avec des individus appartenant à d'autres groupes sociaux. Les cultures en question évoluent régulièrement ; de plus, on ne peut prédire avec quel type de locuteur on sera confronté à l'utilisation de telle perception.
La seconde explication pour la compétence interculturelle est celle du développement constant de valeurs sociales de chacun; chaque personne acquiert de nouvelles conceptions et de nouvelles valeurs tout au long de son parcours, au fur et à mesure qu'il est en contact avec d'autres groupes sociaux; et les conceptions, les attitudes qui y sont réunis, deviennent intrinsèquement établis en chacun. De plus la découverte d'une autre culture dans sa complexité (croyances, valeurs et comportements). La méconnaissance des représentations d'autrui peut constituer un choc et une remise en cause de la culture ancrée profondément dans la personne quel que soit son degré d'ouverture sur le monde et d'acceptation de l'Autre. Donc chacun doit être conscient de la nécessité de s'adapter, de vouloir relativiser ses conceptions et ses représentations.

Le texte littéraire et l'interculturel

1- Le texte littéraire: un rapport de création

Il nous semble que l'approche textuelle devrait être estimée comme l'interaction permanente entre l'auteur et le lecteur. C. Sorel a défini ce contact interactionnel comme "l'effort conjugué entre l'auteur et le lecteur qui fera surgir cet objet concret et imaginaire"3. Le travail fondamental du lecteur est de décrypter le message du créateur de ce monde à partir des éléments de signification.
L'effet du sens provenant de cet échange se nourrit des représentations culturelles et des connaissances personnelles du co-créateur, qu'elles soient structurelles, culturelles et affectives. Dans une conception plus instrumentale réside l'effort du décodage du message produit par les relations qu'entretiennent les mots entre eux à partir d'un déjà-là de la culture maternelle. Notant que le passage d'un niveau de lecture à un autre exige une formation des apprenants à ce style d'écriture. Il nous semble que les difficultés de la lecture dans le degré supérieur du style proviennent du déficit culturel. Il ne sera pas efficient de donner à lire du littéraire si l'apprenant ne comprend pas ce qui se joue dans cet exercice scolaire au-delà d'une évaluation. En d'autres termes C. Reichler souligne: "La compréhension résulte tout à la fois des caractéristiques du texte et de celles du lecteur"4.
Aborder un texte littéraire exige une réelle connaissance du contexte socioculturel pour en comprendre textuellement le message encodé par l'auteur. Cette compréhension progressive, passant de globale, à la plus profonde nous semble-t-il incontournable pour un bon déroulement des échanges établis entre l'auteur, le texte et le lecteur-chercheur (l'apprenant).Parmi les enjeux de la pratique littéraire, l'intégration même de l'apprenant dans cette communication culturelle entre un auteur possédant une représentation qui peut être différente de celle de l'apprenant-lecteur.

2- Le texte littéraire : une vision de l'Autre

Bien que définie comme une une notion essentielle, la lecture littéraire, vue sous l'optique de la pluralité interprétative, désigne une certaine liberté imaginative, un rapport produit d'un savoir-être culturel lui permettant de comprendre les effets socioculturels et historiques propres à un pays donné. L'enjeu en didactique devrait résider dans cette perspective et cette liberté conduite du lecteur qui sera ainsi un monde de création et d'échange culturel. Prendre conscience de la culture d'autrui, "c'est donc déjà prendre conscience de ce que la langue et la culture se décodent l'une à travers l'autre et que du contexte de culture dépend la signification. (…) En second lieu, (cela) signifie que l'on s'engage dans une démarche inductive afin de relier un signifiant culturel plus vaste"5.
Contrairement à une conception traditionnelle du sens d'un texte littéraire formant l'apprenant à un savoir-faire explicite, bien plus qu'à un savoir-faire implicite, la pratique de la littérature implique un savoir-penser culturel. Ainsi, apréhender culturellement un texte littéraire exige une constante compétence de savoir-accepter la culture cible comme échange entre langue-culture, condition nécessaire de la compréhension progressive de plus générale à la plus profonde d'un texte.
Ce savoir-penser interculturel sera plus accompli que le croisement des visions qui seront multipliées. L'intérêt de cette nouvelle approche ne se focalise plus sur la conscience de l'auteur ni sur le texte considéré en lui-même et pour lui-même, mais sur les conditions de son énonciation. L'énoncé littéraire implique une"institution discursive", véritable nœud d'échange entre le texte, la culture et la représentation du lecteur.
La littérature francophone présente un monde ou une vision panoramique de plusieurs représentations et de plusieurs coutumes. Cette mutation permanente des morceaux choisis de littérature impliquera l'émergence d'une véritable pratique de ce savoir-penser interculturel où l'enseignant donnera la liberté à l'apprenant d'émettre des hypothèses de lecture, et de s'exprimer face à la situation singulièrement profonde ou exclusivement extériorisée par le texte.
Le niveau de compréhension et d'interprétation du lecteur face à un texte littéraire dépend de la suprématie qu'il aura de ses connaissances culturelles antérieures. Prendre en considération de l'enjeu didactique et culturel d'un texte littéraire n'autorise pas une"dictature" culturelle de l'enseignant face à la propre vision de l'apprenant.
Corrélativement à cette conception fonctionnaliste il ne faut à aucun moment négliger le statut ontologique du lecteur-participant et son autonomie imaginaire et interprétatif qui sont les primordiaux catalyseurs permettant l'acceptation du monde dans sa diversité.

Conclusion:
Selon Martine Abdallah-Prétceille, la compétence interculturelle est " la connaissance des différences culturelles (dimension ethnographique), [...] une analyse en termes de structures et d'états"6. Cette compétence, telle qu'elle est définie est en évolution permanente.
La question de l'ouverture sur le monde est un véritable travail sur les représentations aussi bien pour les élèves que pour les enseignants. Une tentative de préparer les élèves à cette nouvelle approche textuelle constitue un repère par rapport aux textes choisis et les méthodes explicatives employées pour didactiser un tel texte littéraire.

Bibliographie:
1- Giraud, M. et Marie, C., "L'interculturel en question", Bruxelles-Paris, Labor-Nathan, 2000, p. 17.
2- Martine, Abdallah-Pretceille et Porcher, Louis, "Éthique de la diversité et éducation", Paris, PUF, 1998, p. 17.
3- Sorel, C., "De la connaissance des bons livres", Genève, Slatkine, 1971, p. 23.
4- Reichler, C., "L'interprétation des textes", Paris, éd., Minuit, 1989, p. 72.
5- Giust-Desprairies, F. et Müller, B., "Se former dans un contexte de rencontres interculturelles", Paris, Anthropos, 1997, p. 92.
6- Martine, Abdallah-Pretceille et Porcher, Louis, "Éthique de la diversité et éducation", Paris, PUF, 1998, p. 32.


A propos de l'auteur :

Tifour Thameur
Titulaire d'un diplôme de Magistère en langue française
Enseignant à l'école Moyenne- Eldjadida3, Z.E.A (Taguine)

Choisir le nom ou prénom de son chien ou futur chiot – Générateur de nom de chien

Par: Isabelle - Entre Chien et Nous

Voilà une préoccupation que tout maître de chien ou tout nouveau maître fini par rencontrer une fois que la décision a été prise d'adopter un chien : comment va t-il s'appeler ?

Il faut savoir que lorsque votre chien est inscrit au livre des origines de votre pays, vous devez tenir compte de la première lettre en vigueur l'année de naissance de votre chiot. Cette lettre change tous les ans et varie selon les pays. A titre d'exemple, en France en 2010 le prénom de votre chien doit commencer par la lettre F, En Belgique par la lettre J, Au Luxembourg par la lettre H, Au Canada par la lettre U… Il y a des lettres qui ne seront jamais utilisées comme le K, Q, W, X, Y et Z.

Votre chien n'est pas inscrit au livre des origines de votre pays ? Alors vous pouvez débuter son nom par la lettre de votre choix !

Une fois ceci défini, il faut donc trouver ce fameux nom ! Et surtout mettre tout le monde d'accord au sein de la famille… pas toujours facile.

L'important est d'arriver à définir quel type de nom vous aimeriez voir porter par votre chien : un nom de célébrité, un nom de fleur, un nom étranger… ou même pourquoi pas un nom complètement inventé par vous. Voilà qui pourrait être original. Un nom qu'on entend pas partout et que votre chien serait peut-être le seul à porter.

Pour ceci, vous trouverez en ligne ce générateur de noms de chiens entièrement conçu pour cela. Le fonctionnement est très simple, vous choisissez le début ou/et la fin du nom et vous laissez le générateur faire le travail pour vous !

Le générateur peut vous fournir des centaines de noms avec les consonances que vous aurez choisies. Nom original, nom exotique… tout est possible, il n' y a aucune limite pour votre imagination.

Alors n'attendez plus et essayez sans attendre de générer vous-même en vous amusant le futur nom UNIQUE de votre chien.

http://nom-chien.net


A propos de l'auteur :

Isabelle Webmaster de http://entre-chien-et-nous.fr

vendredi 5 février 2010

Le perroquet Gris du Gabon

Le perroquet Gris du Gabon

Par: Pierre Ditto

Le perroquet gris du Gabon est un oiseau qui trouve ses origines en Afrique Centrale; toutefois ces temps ci, ils peuplent les régions du Sud-Est du Sénégal, de l'Angola, du Congo, de la Côte d'Ivoire... Ces oiseaux ont horreur des régions désertiques et déboisées et sont très souvent visibles prés des villes, voire même des villages où ils se nourrissent de nos diverses cultures.

Les perroquets gris du Gabon sont des oiseaux aussi connus sous le nom de jaco ou jacquot. Ils sont parmi les variétés de perroquets les plus élevées. Quand le nom ‘gris du Gabon' est prononcé, une seule impression nous revient à l'esprit: leur aptitude géniale à parler. En effet, le gris du gabon est un oiseau réellement pourvu d'une intelligence telle qu'elle lui permet d'assimiler une panoplie de mots, de former de courtes phrases et bien sûr imiter avec précision son maitre.

Sur le plan physique, le gris du gabon possède une taille moyenne. Puisque son nom le montre, le corps du gris du gabon est uniquement de coloration grise avec un gris plus clair (voire blanc) sur la tête. Les plumes, quand à elles, sont de couleur rouge sous les ailes et sur la queue. Les pattes des perroquets gris du gabon sont dites Zygodactyles, parce qu' elles sont constituées de 2 doigts à l'avant et de 2 autres à l'arrière. Ils ont une envergure de 35 cm environ, avec 400 – 600 gr pour poids net.

A l'opposé de l'ensemble des êtres vivants domestiques, les couples de perroquets gris du gabon restent ensemble pour toute leur vie. Bien qu'il soit difficile de distinguer entre un mâle et une femelle, il est à noter que le mâle est plus arrondi, plus gros et pourvu d'un bec plus énorme que celui de la femelle. La reproduction a très souvent lieu durant les saisons pluvieuses. La ponte nous donne souvent droit à 4 œufs, pondus à intervalle de 72 heures.

Finalement, les perroquets gris du gabon sont des êtres vivants qui n'ont pratiquement pas le sens de l'hygiène. Il leur sera fréquent d'effectuer leurs selles sur vos chemises, vos épaules, sur la moquette... En gros, ce sont des animaux qui ne se retiennent surtout pas.


A propos de l'auteur :

Pierre Ditto est un éleveur passionné de perroquets depuis 27 ans. Il propose sur son blog oiseaux perroquets des conseils et astuces pour bien choisir et élever son perroquet.

Le Cochon d'inde Shelty

Le cochon d'inde Shelty

Par: Julie Retz


Que vous soyez rien qu'un passionné ou un éleveur de cobayes, il est nécessaire que vous vous informiez au maximum sur le mode de vie général de ces êtres vivants et de leurs nombreuses races comme le cochon d'inde shelty, l'angora, le couronné... Malgré leur petitesse, les cobayes sont des animaux qui sont très bizarres de part leur composition.

Parmi toutes ces races de cochons d'inde énumérées plus tôt, la prospection du shelty occupera la plus grande partie de notre exposé. En effet, les cochons d'inde shelty sont des cochons d'inde provenant d'Amérique Méridionale et qui ont effectué leur arrivée en Europe avec l'aide de commerçants Espagnols.

Les cobayes shelty se distinguent par leur pelage visiblement long, qui est orienté de la tête vers le derrière: ces poils représentent alors une longue robe en forme d'éventail. Quand au museau, il est recouvert de poils lisses et courts. Les shelty ne disposent pas de couleur unique, donc il est probable que vous rencontriez des cochons d'inde shelty de couleurs variées.

Puisqu'il l'a été rappelé plus tôt, la plus petite erreur peut être fatale à votre petit animal. Alors, vous ressourcer devient impératif. Un des tous premiers points à souligner est que les cochons d'inde sont des êtres vivants qui ont une très large préférence pour l'existence en groupe de plusieurs individus et les shelty ne font pas exception. Lorsque votre petit rongeur évolue tout seul, il est conseillé que vous passer avec lui, quotidiennement, 2 à 3 heures et ce durant pratiquement toute sa vie (estimée à 7-10 ans). C'est la raison pour laquelle, dans le but de vous alléger le travail, il est conseillé de faire l'acquisition d'au moins 2 individus.

Même s'ils ne sont pas des bêtes qui s'amusent très souvent, ils ont quand même leur manière à eux de se faire plaisir. Parlant de jeux, ils ont comme terrains leur cabane, leur enclos ; aller à la recherche de nourriture, comme du foin, des légumes représente, de même, pour les cochons d'inde shelty un type de jeu.

En résumé, pour rendre heureux votre shelty, veuillez focaliser vos efforts sur son alimentation, ses jeux, sa santé et sans oublier enclos.


A propos de l'auteur :

Julie Retz est dingue des cobayes depuis plus de trois décennies. Elle nous propose sur son blog cobayes systèmes et des méthodes pour avoir des cobayes heureux et en bonne santé.